J’ai le droit d’être protégé(e) en cas de guerre, de catastrophe ou de grande crise

  • Une crise, ça peut être une guerre, une catastrophe naturelle ou une pandémie.

    Quand une crise arrive, ta sécurité est la priorité. Les adultes doivent te protéger pour que tu ne sois pas blessé(e) ou mis en danger. Personne n’a le droit de te faire du mal, de t’enlever, de t’exploiter, de te retenir contre ton gré, de te vendre ou de te forcer à travailler. Tu as le droit d’être à l’abri et entouré(e) de personnes qui prennent soin de toi.

  • Si une école ferme temporairement, des solutions doivent être recherchées pour que tu puisses continuer à apprendre. L'éducation protège ton avenir, même dans les moments difficiles.

  • Pendant les conflits ou les catastrophes, les enfants deviennent plus vulnérables.

    Tu as le droit d’être protégé(e) contre l’enlèvement, la traite d’enfants, le travail forcé, l’exploitation, le fait d’être recruté(e) dans un groupe armé, la détention illégale.

    Aucun enfant ne doit être utilisé dans une guerre. Aucun enfant ne doit être vendu ou forcé à travailler.

  • Si tu arrives en France parce que tu as dû quitter ton pays à cause d’une guerre ou d’un danger, tu dois être protégé(e). La France doit s’occuper de toi comme de tous les autres enfants. Elle doit te permettre d’aller à l’école, te donner accès aux soins, t’offrir un logement sûr.

    Si tu arrives seul, sans tes parents, l’État doit chercher à retrouver ta famille si c’est possible et sans danger, désigner un adulte ou une organisation pour te représenter et t’accompagner et veiller à ce que tu sois en sécurité.

Ce que ça veut dire exactement

Dans les situations graves, les enfants ont besoin d’une protection renforcée. Cela veut dire, par exemple :

  • Ne pas être exposé aux combats.

  • Ne pas être détenu injustement.

  • Ne pas être exploité.

  • Ne pas être laissé sans aide.

Si quelqu’un te fait travailler de force, te fait du mal ou profite de toi, tu peux en parler à quelqu’un en qui tu as confiance ou appeler la police au numéro 17.

Si tu ne peux pas parler, tu peux appeler le 114.